Greg Burke, nouveau directeur du bureau de presse du St Siège

(RV) La réorganisation du secteur de la communication du Vatican se poursuit. Le directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, a donné sa démission qui a été acceptée par le Pape François. A partir du 1er août il sera remplacé par Greg Burke, son actuel bras droit. Ce dernier sera à son tour remplacé par la journaliste espagnole Paloma Garcia Ovejero.

 

burke-garciaDeux anciens journalistes prennent donc les manettes de la Salle de presse du Saint-Siège. Greg Burke, 57 ans, numéraire de l’Opus Dei, travaille à Rome depuis plus de vingt-cinq ans. D’abord correspondant du National Catholic Register, il travailla ensuite pour Fox News, la chaine d’info américaine, rivale de CNN. En 2012, sa carrière prit un nouveau tour, devenant consultant en communication de la Secrétairerie d’État. Depuis le 21 décembre dernier, il occupait le poste de numéro deux de la salle de presse.

A ses côtés, il retrouvera Paloma Garcia Ovejero, 41 ans, journaliste à Rome depuis 2012 pour la radio espagnole Cadena Cope, la radio des évêques espagnols et pour d’autres médias. Un Américain et une Espagnole ont donc été choisis, choix logique au regard de l’importance des langues anglaise et espagnole dans le monde catholique d’aujourd’hui.

Le père Lombardi, 73 ans, après avoir quitté la direction du Centre Télévisé du Vatican et de Radio Vatican, abandonne la dernière charge qu’il occupait au sein des médias du Vatican. Le voyage du Pape François en Pologne à l’occasion des JMJ devrait donc être sa dernière occasion de collaborer étroitement avec les journalistes qui suivent l’actualité du Pape et de l’Église.

 

Les deux nouveaux responsables ont été présentés ce lundi en salle de presse du Saint-Siège par Mgr Dario Edoardo Viganò, préfet du Secrétariat pour les Communications, lequel a rendu hommage au père Federico Lombardi. Mgr Viganò a notamment salué la « vision ecclésiale » du père Lombardi ; une « vision ample », capable de rassembler les différences. Car « les différences ne sont pas des lieux d’inimitiés, mais constituent la richesse de l’Eglise », a-t-il rappelé.

La seconde richesse du père Lombardi, a poursuivi Mgr Viganò, est d’avoir vécu « une herméneutique spirituelle de l’Eglise ». « L’Eglise n’est pas un parti qui prend position (…) elle est catholique, et ne reconnait à personne le rôle d’antagoniste ».

(XS-MA)

 

(Tratto dall’archivio della Radio Vaticana)

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